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Bilan de compétences

ÉTAT DES LIEUX DU MÉTIER D’AUXILIAIRE DE PUÉRICULTURE, FORMATION ET PERSPECTIVES

Votre métier actuel ne vous permet pas de vous épanouir… Afin de donner un nouveau sens à votre vie, vous aimeriez travailler auprès d’enfants. Auxiliaire de puériculture est un métier qui recrute. Mais une reconversion professionnelle va changer votre vie. Mieux vaut donc choisir votre orientation en ayant toutes les cartes en main. Découvrez dans cet article l’état des lieux du métier d’auxiliaire de puériculture, la formation pour y accéder et pourquoi la meilleure chose à faire est de réaliser un bilan de compétences avant de vous lancer dans une reconversion.

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Que peut-on dire du métier d’auxiliaire de puériculture aujourd’hui ?

 L’auxiliaire de puériculture veille au bien-être et au bon développement des enfants et des nouveau-nés. Ce professionnel n’est pas formé pour donner des soins médicaux, contrairement au puériculteur. L’auxiliaire de puériculture peut être agent du secteur public (hospitalier ou territorial) ou salarié. Les lieux d’exercice possibles sont variés : hôpital, maternité, centre de protection maternelle et infantile (PMI), établissement de la petite enfance (crèche, pouponnière…).

Dans un hôpital ou une maternité, l’auxiliaire de puériculture prépare les biberons, apprend aux parents les gestes d’hygiène et de soin de l’enfant, entretient la chambre de l’enfant… Dans un PMI, l’auxiliaire de puériculture accueille les futurs parents et les parents qui viennent d’avoir un enfant, avant leur consultation avec le médecin. L’auxiliaire peut être chargé de visites au domicile de jeunes parents, avec pour missions de les conseiller sur leur rôle éducatif (alimentation, hygiène, coucher…). Au sein d’une crèche, l’auxiliaire de puériculture organise la journée de l’enfant en suivant son rythme et ses besoins.

La majorité des auxiliaires de puériculture exerce au sein de structures d’accueil d’enfants des collectivités locales : halte-garderie, crèche, PMI… Il s’agit d’un des métiers les plus recherchés dans la fonction publique territoriale. La profession compte presque uniquement des femmes, bien que cela ne leur soit pas réservé.

Comment devenir auxiliaire de puériculture et quelles sont les perspectives d’évolution ?

La formation conduisant au diplôme d’État d’auxiliaire de puériculture (DEAP) est accessible sans condition de diplôme, mais subordonnée à la réussite d’un concours d’entrée. Un jury sélectionne les candidats au concours d’entrée sur la base d’un dossier et d’un entretien destinés à apprécier leurs connaissances, leurs aptitudes et leur motivation à suivre la formation. Cette formation dure dix mois (17 semaines de cours théoriques et 24 semaines de stage). Le DEAP est également accessible par la validation des acquis de l’expérience (V.A.E).

Après trois années d’expérience professionnelle à temps plein dans le milieu hospitalier ou médico-social, l’auxiliaire de puériculture peut se présenter au concours d’entrée en institut de formation en soins infirmiers (IFSI), pour préparer le diplôme d’état d’infirmier. Des places sont spécifiquement réservées aux auxiliaires de puériculture dans ces centres de formation. Des passerelles, avec dispense de plusieurs modules de formation, existent également vers d’autres métiers : aide-soignant et éducateur de jeunes enfants notamment.

La bonne idée : un bilan de compétences avant de vous reconvertir vers le métier d’auxiliaire de puériculture !

Le bilan de compétences est un moment privilégié pour faire le point sur vos besoins, vos envies, vos forces et vos axes de développement. Cette démarche représente un véritable tremplin pour entreprendre un changement positif dans votre vie. La finalité est la construction d’un projet professionnel qui a du sens pour vous, c’est-à-dire qui répond à vos besoins essentiels et correspond à votre personnalité profonde. Votre projet doit également vous permettre de mettre à profit vos qualités naturelles. Ces deux conditions vous garantiront d’être heureux et performant dans votre nouvelle activité. Si vous avez comme idée de devenir auxiliaire de puériculture, le bilan de compétences pourra vous conforter dans cette idée, en précisant l’environnement qui vous conviendrait le mieux, ou vous permettre de trouver une voie professionnelle plus appropriée.

L’être humain donne du sens à sa vie en se sentant utile. Il est alors plus épanoui et plus heureux. Il existe de nombreuses façons d’être utile aux autres : diriger, représenter, assister, vendre, défendre… La place que vous souhaitez occuper dans la société détermine de quelle manière vous souhaitez être utile aux autres. Le test des 32 figures du destin, conçu par Orient’Action®, vous permet d’identifier cette place. La nourrice, l’une de ces figures, a la charge des jeunes enfants, des personnes âgées ou des personnes souffrant d’un handicap. Elle trouve son utilité au travers de quatre grands rôles : nourrir, apporter des soins, éduquer et distraire. Un des métiers correspondant à cette figure est auxiliaire de puériculture. Le test permettra-t-il de mettre en évidence cette prédisposition chez vous ?

Le bilan de compétences explore également vos valeurs. Celles qui ont le plus d’importance pour vous sont mises en évidence. L’autonomie, la bienveillance, la sécurité et la stimulation en sont quelques exemples. Avec le métier d’auxiliaire de puériculture, l’autonomie ne peut pas être pleinement exprimée. Les interactions avec plusieurs autres professionnels de la petite enfance (médecins, éducateurs…) sont en effet primordiales. Cette profession est parfaitement compatible en revanche avec la bienveillance, valeur signifiant que le principe directeur de votre vie est de faire le bien autour de vous.

Le secteur d’activité étant stable, le métier d’auxiliaire de puériculture peut également correspondre à la recherche de sécurité. Il pourra être néanmoins judicieux dans ce cas de privilégier la fonction publique, afin de bénéficier du statut de fonctionnaire, donc d’un contrat de travail très protecteur. La stimulation, associée à l’envie de relever des défis, sera davantage présente avec des postes demandant une grande polyvalence dans les missions. Pour l’auxiliaire de puériculture, cela peut être l’organisation d’activités d’éveil pour les enfants, l’encadrement d’un stagiaire en formation…

Équilibres de vie, personnalité et qualités

Une des parties de l’analyse de vos besoins durant votre bilan de compétences consiste à définir vos équilibres de vie. On distingue cinq grands domaines : professionnel, familial, couple, social et intime (passions personnelles). La question est d’évaluer la part de votre temps consacrée à chacun de ces domaines, et l’équilibre souhaité. Quelle répartition vous permettrait d’être serein ? Dans les structures d’accueil de la petite enfance, afin de s’adapter aux besoins de garde des parents qui travaillent, les journées de l’auxiliaire de puériculture sont plus longues que dans les PMI. En milieu hospitalier, le travail de l’auxiliaire de puériculture est organisé par rotation des équipes, de jour comme de nuit, y compris le week-end et les jours fériés. Il faudra donc s’assurer que la voie professionnelle retenue à la fin de votre bilan de compétences soit compatible avec la vie que vous souhaitez.

Le bilan de compétences permet aussi d’analyser le type de personne avec qui vous aimeriez travailler, votre comportement au sein d’un groupe, le type d’entreprise capable de répondre à vos besoins… Les conditions de travail et les missions de l’auxiliaire de puériculture sont différentes selon le lieu d’exercice : maternité, crèche… Pour ce métier, les conditions de travail à l’hôpital sont clairement les plus difficiles, notamment en raison de situations éprouvantes psychologiquement (enfants malades, détresse des parents…) et des horaires irréguliers.

Le bilan de compétences comporte des tests complémentaires sur votre comportement et vos motivations dans un environnement professionnel. Parmi les différents résultats de ces tests, un tableau de synthèse (classé par secteur professionnel) indique les métiers les plus pertinents pour vous, et leur pourcentage d’adéquation avec votre profil professionnel. Il est conseillé de ne considérer que les métiers ayant obtenu une adéquation d’au moins 60 % pour envisager une reconversion professionnelle. À quelle position apparaîtra le métier d’auxiliaire de puériculture dans ce tableau ?

Le bilan de compétences étudie également vos qualités personnelles. Le métier d’auxiliaire de puériculture s’adresse en particulier à des personnes patientes, à l’écoute et rigoureuses.

Si le bilan de compétences vous conforte dans votre choix de devenir auxiliaire de puériculture, votre consultant(e) peut vous aider à préparer le concours d’entrée à la formation.

Comment utiliser votre CPF pour financer votre bilan de compétences ?

Plusieurs moyens de financement sont possibles pour un bilan de compétences. Alors ne passez pas à côté de cette occasion unique d’être accompagné par un professionnel dans votre reconversion.

Le premier moyen de financer votre bilan de compétences est de mobiliser votre CPF (compte personnel de formation). Le CPF permet de financer les formations nécessaires pour acquérir de nouvelles compétences afin d’évoluer dans son métier ou mettre en œuvre une reconversion professionnelle. À ce titre le bilan de compétences est pris en charge. Toute personne (salariée ou non salariée) dispose, dès son entrée sur le marché du travail, d’un CPF. Chaque année, au mois d’avril, le CPF est alimenté automatiquement, proportionnellement au temps de travail réalisé dans l’année. Le CPF vous offre une autonomie dans la gestion de vos formations.

Votre compte sur la plateforme moncompteformation.gouv.fr vous indique le montant (en euros) dont vous disposez tout au long de votre vie active (jusqu’à votre départ à la retraite). Une fois connecté, vous sélectionnez la formation que vous voulez, et vous validez votre demande de mobilisation de votre CPF. Le processus est très rapide. Vous pouvez réaliser un entretien préliminaire avec un consultant de l’organisme que vous avez choisi deux à trois jours après ! Votre employeur n’est pas tenu d’en être informé. Si vous souhaitez effectuer une partie du bilan de compétences pendant votre temps de travail, vous devrez toutefois obtenir son accord.

Si le tarif de votre bilan de compétences est supérieur au montant acquis sur votre CPF, il est possible de compléter le financement par vos fonds propres.

Les autres dispositifs de financement

Votre employeur peut également gérer lui-même le financement de votre bilan de compétences si le plan de développement des compétences de l’entreprise le prévoit (sans mobilisation de votre CPF). Même dans ce cas, les conclusions du bilan ne lui seront jamais communiquées. L’OPCO (opérateur de compétences) dont relève l’entreprise pour laquelle vous travaillez assure le financement.

Si vous êtes demandeur d’emploi, vous n’alimentez plus votre CPF. Mais vous pouvez utiliser vos droits acquis durant votre activité passée pour une prise en charge de votre bilan de compétences. Dans ce cas, Pôle emploi assure le financement dans la limite de vos droits acquis. Si vous ne disposez pas du crédit suffisant sur votre CPF, un financement complémentaire est possible avec une aide individuelle à la formation (AIF).

Si vous êtes travailleur non salarié, vous versez une contribution spécifique destinée au financement de la formation continue. Un bilan de compétences en fait partie. Vous devez vous adresser au fonds d’assurance formation (FAF) qui gère votre contribution et fixe les conditions de prise en charge.

Le bilan de compétences peut également être financé par d’autres dispositifs, notamment par l’Agefiph (Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées) pour les personnes en situation de handicap, la CPAM dans le cadre d’un arrêt de travail (burn-out…), la CARSAT (Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail) en cas d’accident du travail, ou des dispositifs spécifiques régionaux ou départementaux.

 

 La méthode d’accompagnement unique d’Orient’Action® vous apporte une meilleure connaissance de vous-même et vous permet de construire votre avenir d’une façon sereine.Groupe leader dans l’accompagnement professionnel, le groupe Orient’Action® dispose de plus de 130 cabinets en France métropolitaine et DOM-TOM. Contactez-nous pour bénéficier d’un bilan de compétences sur-mesure !

 

Auteur de l’article : Sandra Grès

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