TRAVAILLER DANS L’HUMANITAIRE : MISSIONS, CONDITIONS
L’humanitaire regroupe de nombreux professionnels, aux spécialités variées. Leur objectif commun est de contribuer à aider les populations en difficulté et participer à leur développement. Quelles sont les missions principales ? Quelles sont les qualités requises ?
Quelles sont les différentes missions de l’action humanitaire ?
La santé est le principal domaine d’action de l’aide humanitaire. L’action entre soit dans un programme de développement sur le long terme, soit dans le cadre de mesures d’urgence (conflits, famines…). Le métier le plus recherché dans ce contexte reste celui d’infirmier. Les médecins, généralistes ou spécialistes (dentistes, sages-femmes, chirurgiens…), sont également à l’œuvre.
Vient ensuite le domaine de l’éducation : de l’enseignement élémentaire (lecture, calcul…) à la formation experte (ingénierie agricole…). L’action humanitaire mène également des campagnes de sensibilisation (utilisation des médicaments, pratiques sexuelles à risque…). Des professeurs et des animateurs interviennent.
En outre, les métiers de la construction et de l’agriculture permettent de répondre aux besoins essentiels concernant le logement et la nourriture.
Enfin, l’action humanitaire gère aussi des flux de population et de biens (transport de blessés, de matériel dangereux…). Des professionnels du transport y travaillent.
Un salarié de l’action humanitaire peut travailler pour une association ou une ONG (organisation non gouvernementale).
Quelles sont les qualités requises ?
Les missions exigent souvent un engagement sur le long terme : plusieurs mois, voire plusieurs années. Travailler dans l’humanitaire nécessite donc une grande disponibilité. Une grande résistance, à la fois physique et mentale, est également requise.
Les conditions de vie sont souvent particulièrement difficiles : large amplitude horaire de travail, pas de confort… Dans de nombreux pays, les coupures d’électricité et le rationnement en eau par exemple sont habituels. Et les situations rencontrées sont très dures (maladies, décès, famine…).
Il faut accepter le fait de ne pas pouvoir tout résoudre une fois sur place, et l’échec parfois de certaines initiatives. Vous devez aussi savoir travailler en équipe. L’esprit d’équipe est même essentiel pour pouvoir surmonter les nombreuses difficultés.
La capacité d’adaptation est bien sûr essentielle, ainsi que l’ouverture à des cultures différentes. Pour être engagé dans la coopération internationale, il faudra être capable d’accepter la culture des personnes avec qui vous allez travailler.
Pour devenir salarié dans l’humanitaire, plusieurs années d’expérience professionnelle pertinente sont généralement demandées. Elles peuvent ne pas avoir été acquises intégralement dans l’humanitaire ou le développement.
L’expertise dans un domaine en particulier représente un prérequis, ainsi que des compétences linguistiques. Même dans les destinations francophones, le travail se fait souvent en collaboration avec d’autres bénévoles du monde entier. Maîtriser au moins l’anglais est donc indispensable.
Comment tester si vous êtes fait(e) pour travailler dans l’humanitaire ?
Avant de décider de devenir salarié dans l’humanitaire, il existe différentes possibilités pour se tester sur le terrain. Cela n’est évidemment conseillé que si vous pensez, au minimum, avoir une bonne capacité d’adaptation et être ouvert(e) d’esprit.
Vous pouvez ainsi faire du bénévolat humanitaire. Aucune qualification n’est requise. Par ailleurs, vous pouvez choisir la durée de votre expérience, le pays de destination et le type de mission.
Le volontariat à l’étranger peut être la première étape de votre projet professionnel si vous souhaitez travailler dans l’humanitaire. Le volontaire ne perçoit pas non plus de rémunération, mais il touche une indemnité de subsistance. Contrairement au bénévole, le volontaire ne peut pas se soustraire à son engagement.
Auteur : Sandra Grès (24/11/2021)
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